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	<title>Cession &#8211; Justine Ricaud</title>
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	<description>Avocat en droit des affaires à Toulouse</description>
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		<title>SAS : l’importance de la rédaction précise des clauses d’agrément dans les statuts et pacte d’associés</title>
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		<dc:creator><![CDATA[justine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 21:01:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cession]]></category>
		<category><![CDATA[Pacte]]></category>
		<category><![CDATA[SAS]]></category>
		<category><![CDATA[Statuts]]></category>
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					<description><![CDATA[Conformément à l’article L. 227-14 du Code de commerce, les statuts d’une société par actions simplifiée peuvent soumettre la cession de toute actions à l’agrément préalable de la société. Dans une récente communication de l’ANSA (Association Nationale des Sociétés par Actions), il est rappelé l’importance de rédiger précisément les clauses d’agrément. Ainsi, l’ANSA rappelle que [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Conformément à <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006227136" target="_blank" rel="noopener">l’article L. 227-14 du Code de commerce</a>, les statuts d’une société par actions simplifiée peuvent soumettre la cession de toute actions à l’<strong>agrément préalable de la société</strong>.</p>
<p>Dans une récente communication de l’ANSA (Association Nationale des Sociétés par Actions), il est rappelé l’importance de rédiger précisément les clauses d’agrément.<span id="more-241"></span></p>
<p>Ainsi, l’ANSA rappelle que la notion de « cession d’actions », qui implique un transfert de propriété entre vifs d’actions déjà existantes, ne comprend pas l’entrée au capital par voie d’augmentation de capital qui par nature s’applique à l’émission d’actions nouvelles.</p>
<p>Il convient de noter que cette position s’inscrit à rebours d’une position doctrinale en matière de SARL estimant que l’agrément s’applique tant aux transferts de parts sociales qu’à l’émission de parts sociales nouvelles.</p>
<p>En conséquence, et afin d’éviter toute difficulté s’agissant de la maîtrise du capital, il convient de rédiger précisément les clauses d’agrément.<em> </em></p>
<p><strong>Source &#8211; Communication Ansa, comité juridique 25-059 du 3 décembre 2025</strong> – laquelle répond à des interrogations en matière de SAS à capital variable transposables à toute SAS</p>
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			</item>
		<item>
		<title>La cession des parts ou actions n’entraîne pas le remboursement automatique du compte courant</title>
		<link>https://www.justinericaud-avocat.fr/la-cession-des-parts-ou-actions-nentraine-pas-le-remboursement-automatique-du-compte-courant/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[justine]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 20:46:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cession]]></category>
		<category><![CDATA[Droit des sociétés]]></category>
		<category><![CDATA[Financement]]></category>
		<category><![CDATA[acquisition]]></category>
		<category><![CDATA[cession]]></category>
		<category><![CDATA[compte courant]]></category>
		<category><![CDATA[contrat]]></category>
		<category><![CDATA[jurisprudence]]></category>
		<category><![CDATA[paiement]]></category>
		<category><![CDATA[prix]]></category>
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					<description><![CDATA[Le compte courant d&#8217;associé est un moyen rapide et flexible de financer une société. Il est toutefois essentiel de rédiger avec précision la convention de compte courant afin d&#8217;éviter toute mauvaise surprise. Dans un arrêt du 12 février 2025 (n°23-17.483), la Cour de cassation rappelle qu&#8217;en cas de cession d&#8217;une entreprise, il est primordial de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p data-pm-slice="1 1 []">Le <strong>compte courant d&rsquo;associé</strong> est un moyen rapide et flexible de financer une société. Il est toutefois essentiel de rédiger avec précision la convention de compte courant afin d&rsquo;éviter toute mauvaise surprise.</p>
<p>Dans un arrêt du 12 février 2025 (<a href="https://www.courdecassation.fr/decision/67ac552691acc6fabdb2cf0f" target="_blank" rel="noopener">n°23-17.483</a>), la <strong>Cour de cassation</strong> rappelle qu&rsquo;en cas de <strong>cession d&rsquo;une entreprise</strong>, il est primordial de prévoir explicitement les modalités de <strong>paiement du prix</strong> et le <strong>remboursement du compte courant</strong>.<span id="more-158"></span></p>
<h1>Les faits</h1>
<ul data-spread="false">
<li>Un associé d&rsquo;une <strong>société d&rsquo;exercice libéral (SEL)</strong> cède <strong>100 % des parts sociales</strong> de la société.</li>
<li>Après cession des titres, le <strong>cédant</strong> met en demeure l&rsquo;<strong>acquéreur</strong> de régler le <strong>prix de cession</strong> ainsi que le <strong>solde de son compte courant</strong>.</li>
<li>L&rsquo;acquéreur ne s&rsquo;exécute pas et le cédant estime que l&rsquo;absence de remboursement de son compte courant doit entraîner la <strong>résolution de la vente</strong>.</li>
</ul>
<h1>La décision de la Cour de cassation</h1>
<p>La Cour de cassation rejette l&rsquo;argument du cédant et rappelle que l&rsquo;obligation de payer le prix des parts et celle de rembourser le compte-courant sont deux <strong>obligations indépendantes l&rsquo;une de l&rsquo;autre</strong>.</p>
<p>En d&rsquo;autres termes, sauf clause contraire, l&rsquo;obligation de racheter les titres d&rsquo;un associé n&rsquo;entraîne pas automatiquement le remboursement de son compte courant.</p>
<h1>L&rsquo;importance d&rsquo;une clause contractuelle explicite</h1>
<p>Cet arrêt nous enseigne qu&rsquo;il est crucial <strong>d&rsquo;anticiper</strong> ces sujets lors de la négociation et de la rédaction des actes de cession.</p>
<p>En l&rsquo;absence d&rsquo;une stipulation précise en matière de paiement du prix et de remboursement de son compte courant, le cédant s&rsquo;expose à un risque de non paiement et non remboursement.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p><strong>Besoin d’un accompagnement pour financer votre société ou pour sécuriser une cession ou une acquisition ? </strong>Notre cabinet vous conseille et vous assiste à chaque étape de votre projet.</p>
<p><strong>📞 Contactez-nous :</strong> 06.33.44.15.63 ou <a id="email-link" href="https://www.justinericaud-avocat.fr/?p=150&amp;preview=true#">contact@justinericaud-avocat.fr</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Distribution des dividendes : un monopole de l’assemblée générale annuelle</title>
		<link>https://www.justinericaud-avocat.fr/distribution-de-dividendes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[justine]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Mar 2025 16:17:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Cession]]></category>
		<category><![CDATA[Dividendes]]></category>
		<category><![CDATA[Droit des sociétés]]></category>
		<category><![CDATA[assemblée annuelle]]></category>
		<category><![CDATA[décisions]]></category>
		<category><![CDATA[dividendes]]></category>
		<category><![CDATA[droit des sociétés]]></category>
		<category><![CDATA[procès-verbal]]></category>
		<category><![CDATA[report à nouveau]]></category>
		<category><![CDATA[réserves]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;assemblée générale et l&#8217;affectation du résultat Conformément à l’article L. 232-12 du Code de commerce, l’assemblée générale annuelle d’une société commerciale, après approbation des comptes de l’exercice écoulé et constatation de sommes distribuables, décide de l’affectation du résultat et, si nécessaire, de la distribution des dividendes. Or, une pratique courante s&#8217;est développée consistant à distribuer [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<h1 data-pm-slice="1 1 []"><strong>L&rsquo;assemblée générale et l&rsquo;affectation du résultat</strong></h1>
<p>Conformément à l’article <a href="http://legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006229031" target="_blank" rel="noopener">L. 232-12 du Code de commerce</a>, l’<strong>assemblée générale annuelle</strong> d’une société commerciale, après <strong>approbation des comptes</strong> de l’exercice écoulé et constatation de sommes distribuables, décide de l’<strong>affectation du résultat</strong> et, si nécessaire, de la <strong>distribution des dividendes</strong>.</p>
<p>Or, une pratique courante s&rsquo;est développée consistant à distribuer le <strong>report à nouveau bénéficiaire</strong> en dehors de cette assemblée annuelle.<span id="more-163"></span></p>
<h1><strong>La nullité de la distribution du report à nouveau en dehors de l&rsquo;assemblée générale annuelle</strong></h1>
<p>Par arrêt du <strong>12 février 2025</strong> (<a href="https://www.courdecassation.fr/decision/67ac552f91acc6fabdb2cf1b" target="_blank" rel="noopener">n°23-11.410</a>), la <strong>Cour de cassation</strong> énonce que <strong><span style="text-decoration: underline;">seule</span></strong> l’<strong>assemblée générale annuelle </strong>est compétente pour distribuer le <strong>report à nouveau bénéficiaire</strong> d’un exercice précédent.</p>
<p>Ainsi, conformément à l’article <a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000038589892" target="_blank" rel="noopener">L. 235-1, alinéa 5 du Code de commerce</a><strong>, </strong>toute distribution réalisée par une autre assemblée sur ce report s’expose à la <strong>nullité</strong>.</p>
<h1><strong>Régularisation et précautions à prendre</strong></h1>
<p>Si vous avez décidé d&rsquo;une telle distribution au cours des trois (3) dernières années, elle pourrait être contestée.</p>
<p>Il nous apparait que cette nullité puisse être <strong>régularisée</strong> lors de la prochaine assemblée générale annuelle d’approbation des comptes, en validant la distribution concernée avec <strong>effet rétroactif</strong>.</p>
<p>Toutefois, une <strong>incertitude</strong> demeure quant aux <strong>distributions des réserves</strong>. Par <strong>prudence</strong>, nous vous recommandons d’effectuer ces distributions exclusivement lors de <strong>l’assemblée générale annuelle d’approbation</strong> des comptes afin d’éviter tout risque juridique.</p>
<p>En respectant ces règles, vous minimisez le risque de contentieux et sécurisez la gestion de vos dividendes.</p>
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<p><strong>📞 Contactez-nous :</strong> 06.33.44.15.63 ou <a id="email-link" href="https://www.justinericaud-avocat.fr/?p=150&amp;preview=true#">contact@justinericaud-avocat.fr</a></p>
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